Documentation
Topologie temps réel
La console affiche une carte vivante de votre mesh : les nœuds en ligne et les chemins effectivement élus entre eux. C'est la vue qui répond aux questions du quotidien — qui est joignable, par où passe le trafic, où se trouve un point de friction. Cette page explique ce que montre le graphe, à quel rythme il se rafraîchit et comment le lire pour diagnostiquer.
Le graphe temps réel
La topologie représente les nœuds de vos réseaux et les liens qui les relient effectivement à l'instant présent. Un nœud figure une machine enrôlée ; un lien figure le chemin élu entre deux nœuds — celui que le trafic emprunte réellement, pas une liste théorique de connexions possibles.
VIGIL-MESH établit d'abord une connexion immédiate via un relais aveugle, puis tente en arrière-plan un chemin direct de pair à pair et y bascule sans coupure quand il aboutit. La topologie reflète ce résultat : elle montre le chemin actuellement élu — direct quand il a été obtenu, relayé sinon — et non l'intention. Le mécanisme complet de sélection et de migration est décrit dans /docs/chemins-relais.
Nœuds
Chaque machine en ligne apparaît avec son nom interne. Un nœud absent du graphe est un nœud qui ne participe pas en ce moment — hors ligne, suspendu ou non joignable.
Chemins élus
Les liens montrent par où passe réellement le trafic entre pairs : chemin direct obtenu ou repli par relais. C'est l'état, pas la configuration.
Relais
Les vigies qui assurent la connexion immédiate et le repli apparaissent comme points de passage quand un chemin direct n'a pas pu être établi.
Fraîcheur : de l'ordre de la trentaine de secondes
La vue n'est pas figée : elle se rafraîchit en continu. Deux dynamiques se combinent — un rafraîchissement périodique, de l'ordre de la trentaine de secondes, qui maintient l'ensemble à jour, et une mise à jour immédiate à chaque changement de chemin, dès qu'une migration a lieu ou qu'un nœud apparaît ou disparaît.
- Comptez une latence d'affichage de l'ordre de la trentaine de secondes pour l'état général : un nœud qui vient de se connecter ou de partir apparaît ou disparaît dans ce délai.
- Un changement de chemin — bascule d'un repli relais vers le direct, par exemple — se reflète dès qu'il se produit, sans attendre le prochain cycle périodique.
- Un écart passager entre le graphe et la réalité pendant ce court intervalle est normal : la vue converge, elle ne prétend pas à l'instantané parfait.
Lire la topologie pour diagnostiquer
La topologie est le premier réflexe de diagnostic : elle situe un problème avant même d'ouvrir les journaux. Quelques lectures simples orientent vite la recherche.
- Un nœud attendu mais absent du graphe : la machine ne participe pas — vérifiez son enrôlement, son statut et sa connectivité côté client.
- Un pair qui reste en chemin relayé alors qu'un direct était espéré : un NAT ou un pare-feu bloque probablement l'établissement direct — la piste se creuse côté réseau.
- Plusieurs pairs qui basculent tous sur un même relais : regardez la disponibilité de ce relais et la répartition de la flotte de vigies.
- Des apparitions et disparitions répétées d'un nœud : instabilité de son accès réseau plutôt que problème de politique.
La topologie dit où regarder ; elle ne remplace pas les outils qui disent pourquoi. Pour approfondir — point de santé, journaux, vérification de connectivité et pistes NAT — reportez-vous à /docs/depannage-diagnostics.
Le graphe est-il vraiment instantané ?
Pourquoi un pair apparaît-il en chemin relayé et non direct ?
Peut-on changer un chemin depuis la topologie ?
In English
The console shows a live map of your mesh: the nodes that are online and the paths actually elected between them. A link is the path traffic really takes right now — a direct peer-to-peer path when one was obtained, or a relay fallback otherwise — not a list of theoretical connections.
The view refreshes on two rhythms: a periodic sweep on the order of thirty seconds keeps everything current, and an immediate update on every path change reflects migrations, arrivals and departures without delay. Reading the graph is the first diagnostic reflex — it tells you where to look, not why.